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NUMÉRO 25

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BONHEUR

La déclaration américaine d’indépendance reconnaît certains droits inaliénables à ses citoyens parmi lesquels la vie, la liberté et la poursuite du bonheur. La Constitution canadienne prône également le droit à la vie et à la liberté, mais s’intéresse plutôt à la sécurité de la personne qu’à son droit à la félicité. Qu’à cela ne tienne : si notre vie n’est pas menacée, nous avons tout loisir de nous pencher sur la question de cet insaisissable objet de désir. Pour cette 25e édition de la revue Zinc, nous avons demandé à nos jeunes auteurs de nous parler du bonheur. Laurence Gough nous fait entrer dans l’intimité d’un igloo qu’elle partage avec son amant tandis qu’Anne-Marie Vertefeuille nous fait rêver en évoquant des noces où les jeunes mariés, modernes et audacieux, préfèrent le hip-hop à la valse. Félix-Antoine Lorrain nous rappelle que le bonheur se trouve dans les petites choses de la vie et que ce n’est pas parce qu’on visite la Ville lumière qu’on n’a pas le droit de s’ennuyer de ses biscuits « pilsbeurrie » et de sa « tévé achedée 52 pouces ». Quant à Pierre-Olivier Garand, il nous apprend qu’il existe deux types de gagnants au poker : ceux qui se sentent coupables d’avoir remporté une somme faramineuse, et ceux qui se font installer des glissades d’eau dans leur cour arrière. Quel type de gagnant êtes-vous ? Finalement, comment passer à côté de Gregory Charles, l’homme-orchestre dont les mille projets sont pour lui autant de raison d’être heureux ? Il répond à nos questions et se livre au sujet de la « rage de vivre » qui devrait propulser chacun d’entre nous vers l’idéal d’un monde meilleur. En prime, quelques alternatives originales au « Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants » qui a marqué notre jeunesse et tout sur le speed dating dans les bibliothèques municipales.

 

 

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