Les eskers sont des vestiges des périodes glaciaires. Sous les calottes de glace, les eaux de ruissellement et de fonte formaient des rivières. Celles-ci transportaient du sable, du gravier, des cailloux, des matériaux fluvioglaciaires qui se sont accumulés pour laisser des formations sinueuses dans le paysage. Les eskers fonctionnent comme d’immenses filtres, ce qui permet d’y récolter une eau exceptionnellement pure qui est acheminée dans diverses municipalités abitibiennes. Après l’or blanc, voici l’or bleu, ce qui fait craindre à plusieurs des conséquences irréversibles sur ces environnements uniques. Ces milieux, on y va pour se détendre, pour s’amuser, pour récolter des bleuets et des champignons, pour nager dans des lacs secrets. Pour combien de temps encore ? Quels sont les impacts sur les communautés ? Des littéraires, des scientifiques et des écologistes sont ici réunis pour réfléchir à ces questions et tenter d’y répondre par la littérature.
NUMÉRO 67

Les eskers sont des vestiges des périodes glaciaires. Sous les calottes de glace, les eaux de ruissellement et de fonte formaient des rivières. Celles-ci transportaient du sable, du gravier, des cailloux, des matériaux fluvioglaciaires qui se sont accumulés pour laisser des formations sinueuses dans le paysage. Les eskers fonctionnent comme d’immenses filtres, ce qui permet d’y récolter une eau exceptionnellement pure qui est acheminée dans diverses municipalités abitibiennes. Après l’or blanc, voici l’or bleu, ce qui fait craindre à plusieurs des conséquences irréversibles sur ces environnements uniques. Ces milieux, on y va pour se détendre, pour s’amuser, pour récolter des bleuets et des champignons, pour nager dans des lacs secrets. Pour combien de temps encore ? Quels sont les impacts sur les communautés ? Des littéraires, des scientifiques et des écologistes sont ici réunis pour réfléchir à ces questions et tenter d’y répondre par la littérature.

