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NUMÉRO 49 SPÉCIAL AUTOFICTION

Certains auteurs sont incapables de dire la vérité ailleurs que dans la fiction. S’ils avaient à faire un autoportrait, ils produiraient une bluette sans importance pour se protéger de l’omniscience de leur mère, tairaient des pans importants de leur vie, toutes ces choses qui ne se disent pas en public. Ceux qui ont eu une vie palpitante mais interlope sont souvent contraints par un vœu de silence. La fiction leur ouvre des portes que le récit-réalité n’offre pas.
Mais il ne faut pas oublier que l’autofiction est également un mensonge et qu’elle nécessite une mise en forme pour briller. Égocentrisme, héliocentrisme, obsession maladive au sujet de son enfance, idées de grandeur, capacité extrême à poétiser l’ordinaire sont des postures qui nécessitent du courage.

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Une revue
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La revue Zinc est née à Montréal dans le quartier historique des imprimeurs, qui portait le nom de « butte du papier » (Paper Hill) à la fin du 19e siècle. Aujourd’hui, Zinc habite la place d’Youville à Montréal, à l’emplacement même où coulait la petite rivière Saint-Pierre devenue souterraine.

CONVERSATIONS

Conversations Zinc : Marie-Ève Thuot

«L’architecture de mon roman est construite comme des variations sur un ensemble de thèmes et de motifs. Les confettis sont un des motifs structurants. Il s’agit d’un symbole dont on apprend le sens dans la dernière partie du livre.

Comment devient-on écrivain?  Conversation avec Yvon Rivard.

Né en 1945 à Sainte-Thècle en Mauricie, Yvon Rivard a étudié à La Sorbonne, à Aix-en-Provence et à l’université McGill. Il a enseigné la littérature à McGill durant 35 ans, en particulier la création littéraire.

Maxime Olivier Moutier parle de subversion

Zinc | Conversations | Maxime Olivier Moutier from Revue Zinc on Vimeo. Laurence Gough et Maxime Olivier Moutier se sont retrouvés au Musée Redpath – Université McGill sous prétexte de